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ANCIENNES GLOIRES: Entretien avec Fatou Kiné NDIAYE

Fatou Kiné Ndiaye, une des grandes basketteuses sénégalaises des années 80 avec les Kadia Diarrissso, Poulain Diagne, Ndeye Loum, NDeye Astou qui ont eu a gagner entre autre la Coupe D'afrique à Dakar en 1981. En cette même année elle a été élue meilleure joueuse du continent.



Fatou Kiné NDIAYE
Fatou Kiné NDIAYE




1. Comment tu as débuté le basket et pourquoi as-tu choisi ce sport ?

FKND : j’ai commencé le basket en 1977 à lASFO de Dakar avant j’en faisait au lycée mais ce sport ne me disait rien je préférait le Hand ball. Car j’habitais le PT E et mes amis faisaient le Hand au DUC. C’est Feu Kader Diallo qui m’a emmené au basket on est parent par alliance et il a convaincu mon père que je devais faire du basket à cause de mon physique (taille) voila comment je suis arrivée au basket.
 

 

 


2. Es ce que tes parents t’on aidé à pratiquer ce sport ?

FKND : Oui beaucoup comme j’ai dit tantôt Kader est passé par mon père pour me convaincre. Papa était militaire de Carrière donc un grand sportif. Ma mère a compris très vite que c’était bon pour moi.

3. Comment tu as fais pour allier sport et études ?

FKND : Les études sont primordiales. Bonaventure notre entraîneur de l’époque avait crée une section études sports au collège St Michel et pratiquement toutes les Lionnes y étaient pensionnaires et on faisait tout pour allier les études au sport. D’ailleurs je dis toujours que pour être un bon joueur il faut avoir un bon niveau intellectuel car le basket est un sport ou il faut bien réfléchir.

4. Quels sont les personnes qui t’on soutenus ?

FKND : En effet beaucoup de personnes m’ont soutenues notamment au départ
Feu Kader Diallo mon premier Entraîneur et mon Père qui m’a beaucoup encouragé mais ensuite je peux dire tous mes entraîneurs, mes dirigeants, la Famille, les amis mais aussi surtout mes coéquipières.

5. As-tu eu des handicaps physiques et morals qui t’ont empéché de pratiquer ?

FKND : Handicaps physiques oui car avec une longue carrière on rencontre de temps en temps des pépins sur le plan physiques. Mais j’ai eu la chance d’avoir un bon suivi médical en France et j’ai pu très vite retrouvé le chemin du terrain. Maintenant des handicaps moral je ne pense pas car ce qui était une passion au départ était devenu mon métier et en tant que PRO je devait être moralement très forte.

6. Des milliers de jeunes joueuses veulent devenir comme toi, quels sont les conseils que tu leurs donnent ?


FKND : Premier conseil ne jamais lâcher les études au détriment du sport. Car les chances d’être professionnel sont limitées. Par contre avec ses diplômes ont a un avenir assurer. Ensuite il faut beaucoup travailler à l’entraînement et surtout écouter les conseils du Coach. Faire un travail personnel pour se perfectionner. Etre à la disposition de son équipe en aillant un bon esprit.

7. Parles moi de tes sélections nationales du Sénégal, tes participations au Différentes campagnes, ton titre de meilleure joueuse du continent?

FKND : Ma première sélection en Equipe Nationale du Sénégal c’était en 1979 au tournoi de la zone 2 en Guinée Conakry. L’Equipe était en plein renouvellement et nous devions prendre la relève des Rokhraya Pouye, Mame Penda Diouf, Kankou Kkoulibaly ect…. Pour nous donner de l’expérience Bona nous as emmené au Championnat du monde à Séoul la même année. Je suis de la Génération des Coumba Dickel Diawara et sa Sœur MAMA, Kadia Diarrissso, Poulain Diagne, Ndeye Loum, NDeye Astou ect….. J’ai participé qu’a une seul CAN en 1981 au Sénégal. Nous l’avions remporté face au Zaire de Longanza de sept longueurs. Je me suis fais remarquée et j’ai été élu meilleur joueuse du continent.
 

 

 

                      

 

 

 

 

 

 

8. Parles moi de la première fois que tu as débarqué en France

FKND : En France on y allait souvent avec l’équipe Nationale il y avait une bonne coopération entre nos deux pays et la France nous aidait beaucoup pour des stages de préparations. Donc je connaissais un peu.
Quand j’ai décidé de rester après des vacances en 1982 j’ai eu des difficultés car je n’avais pas avertie la Fédé et même mes parents car je savais que si je l’avais fais ils ne m’auraient pas laissé partir. Et comme j’avais atteint le top au Sénégal je voulais aller frotter le haut niveau. J’avais de la famille en France mes deux sœurs et mon frère vivaient là bas et donc j’était bien encadré. J’ai commencé à chercher un club je j’ai vite trouvé le RACING CLUB de France à Paris. Mon père étant un ancien Militaire Français j’ai fais mes papiers et donc j’ai pu jouer la saison d’après.

 

 


9. Quels sont les meilleurs moments de ta carrière ?

FKND : C’est une question au quel il est difficile de répondre tellement que ma carrière est longue et riche. Néanmoins je suis marquée par l’ASFO ou j’ai débuté et j’avais tout gagné. Les trois premières éditions de la coupe Madame ABDOU DIOUF le championnat, les duels avec la grande équipe de BOOP. Après l’ASFO, c’est l’équipe Nationale avec Bonaventure Carvalho, un grand Monsieur du Basket et des Lionnes du Sénégal je n’oublie non plus Mbaye Guèye son adjoint. On travaillait beaucoup nous n’avions pas de korité ni de 31 décembre même au lendemain de la Tabaski on s’entraînait. Mon titre continental aussi m’a marqué car cet année là il y avait une grande polémique sur la reine, j’étais en ballottage avec Marième Ba de l’ASC Boop mais les gens ont estimé que j’étais jeune et que j’avais le temps ils l’ont donné à Mariéme Ba. C’est quelque temps après qu’on m’a nommé meilleure joueuse du continent et c’était une grande consolation et une grande fierté pour moi.

 

meilleure joueuse du continent

 


En France j’ai aussi des très bons souvenirs car il a fallu que je m’impose partout ou je suis passée. Le Racing, Villeurbanne, Clermont, Valenciennes pour chaque club j’ai de bons souvenirs des titres, et des coupes gagnés même si c’était dur parfois car ma famille me manquait beaucoup et le travail était rude mais aujourd’hui je ne retiens que les bons moments. Mon titre de Championne de France avec Valenciennes en 1994, l’Equipe de France mes 100 Sélections et surtout les jeux de la francophonie au Maroc en 1989 la finale face au Sénégal , une drôle de sensation de me retrouver face à mon ancienne Equipe Laye Diaw avait beaucoup parlé de moi et quand je suis venue en vacance après les jeux le public Sénégalais m’a beaucoup chambré. Des moments comme cela sont inoubliables et d’ailleurs j’ai en projet de faire mon jubilé et d’inviter tous ceux qui ont marqué ma carrière.

 

 

    



10. Quel est votre projet pour les jeunes du Sénégal ?

FKND : La jeunesse m’a toujours intéressé c’est pourquoi à la fin de ma carrière j’ai passé les diplômes pour devenir entraîneur afin de mettre mon expérience à la disposition des jeunes. Dés mon retour en 1995 j’ai fondé la première école de basket le KINE BASKET SCHOOL qui prend les enfants dés l’age de 6 six. L’objectif c’est de leur donner très tôt les fondamentaux du basket. J’aimerai également dans un avenir proche ouvrir une section études sport pour les filles ce qui me permettra de travailler sur des programmes bien définis à long terme. Ainsi ce programme sera bénéfique à la relève de notre basket.

 


Article rédigé par le Dimanche 4 Février 2007
Lu 7232 fois




1.Posté par Alassane le 04/02/2007 23:04

je la voyais souvent au stade , mais j'ai jamais su que c'était une ancienne basketteuse de haut niveau ....Bonjour à Tata Aya N°8 ...

2.Posté par Alassane le 04/02/2007 23:07
je la voyais souvent au stade , mais j'ai jamais su que c'était une ancienne basketteuse de haut niveau ....Bonjour à Tata Aya N°8 ...

3.Posté par ndeya le 05/02/2007 11:12
salut kine depuis calais keep up the good work. love you sister diols

4.Posté par aya s fans club louisville ky le 05/02/2007 17:56

5.Posté par Tus le 06/02/2007 09:41
AAAAAAAAAAh !!!!!!!!! une personne se rappelle enfin des anciennes gloires, j'espere que l'experience va se renouveler pour les autres gloires qui ont tant apporté à notre bastek-ball. Vives les anciens et aciennes glores !!!!!! et merci à Lamine. Je suis une ancienne joueuse du DUC et j'espere de tout coeur que Lamine fera aussi la même chose pour Monsieur Bonaventure CARVALOT qui est un monument du basket-ball Sénégalais.
Bonne continuation à Fatou Kiné.

6.Posté par rosette le 23/06/2007 14:39
vs savez koi cette femme basketteuse depuis des années c ma maman et ge suis hyper fier delle donc vos movais comms gardez les sinon gards a moi allez peace a elle !!!!

7.Posté par Moulaye le 28/06/2007 15:35
Sa c TA KINE en force en plus je savais même pas qu'elle fut meilleur joueuse du continent. BRAVO et bonne continuations de la part de moulaye from Kbs.

8.Posté par franseck le 20/09/2007 17:53
En parcourant ton interview je vois que tu as toujours été une battante. Alors continue pour la formation des jeunes, je sais que c'est difficile surtout dans notre pays mais tu es une référence et tu continueras de l'être. Longue vie et que tous tes projets pour la jeunesse se réalisent. Bon vent
Françoise Seck

9.Posté par awa mbengue le 23/11/2007 22:22
Ta kiné mo ko yoor dé en force KBS for ever

10.Posté par ibrahima fall le 27/12/2007 17:13
je suis tres content quand je voie cette encienne gloire pour tout ce qu'elle on fait pour le senegal ,ces une fiertees

11.Posté par alassane diaité le 21/07/2008 01:53
slt j s8 un basketeur provenan a ziguinchor entrainé par monsieur sulla mé arrivé a dakar j lé léssé j voulé l reprendre mé jé pa trouvé d'école de basket mé en lissan l'interview avec cette tres grande joueuses de basketball madalme kiné j voulé bien integré dans sn ecole mé j n coné pa son emplacemen pour m l dire vous pouvé m joindre fans c num 338680782 ou mon e-mail c assanane13@hotmail.com merci

12.Posté par Ndiaye Moctar le 08/05/2009 01:48
Aux anciens de l'ASFO, ...de bons souvenirs d'entraînements avec feu Ousmane Sarr,bonne continuation à toi.

13.Posté par ouleymata sy le 19/05/2009 23:47
leldo c est une basketeuse qui habite a matam ici a matam on na un club basket on veut que vous nous aidié