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  <title>SENEBASKET -  Le Portail du Basketball Sénégalais</title>
  <description><![CDATA[SENEBASKET -  Le Portail du Basketball Sénégalais]]></description>
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   <title>SENEBASKET -  Le Portail du Basketball Sénégalais</title>
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   <title>Portrait croisés : Tandian / Tapha Gaye, un duo difforme</title>
   <pubDate>Tue, 18 Oct 2011 16:29:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Editorial]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Ndamli : Si l’un s’est fait une réputation d’homme de caractère sur le banc, l’autre s’est fait tout seul dans les affaires.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.senebasket.com/photo/art/default/3362614-4830151.jpg?v=1318951215" alt="Portrait croisés : Tandian / Tapha Gaye, un duo difforme" title="Portrait croisés : Tandian / Tapha Gaye, un duo difforme" />
     </div>
     <div>
      Un self-made man à la tête d’une importe entreprise qui vaut des milliards et qui souffre d’autoritarisme. Qui revient au basket en sponsors. Il offre des cadeaux au Roi et Reine des saisons de basket sous Ibou Diagne et accompagne la ligue durant ses finales de saison en s’échouant à la Ligue de Dakar.       <br />
              <br />
       Un fromage qu’il gagne sous la bannière du collectif du basket sénégalais au lendemain de Dakar 2007. Avec Mathieu Faye et Moussa Touré, il porte le combat contre Alioune Badara Diagne, président de la Fédé de basket entre 2003 et 2008. Ce dernier finit par cèder son fauteuil à Amadou Ass Gaye qui remporte l’élection de la présidentielle de basket devant Tandian. Il perd et menace de tourner le dos au basket parce que se sentant trahi. La bouderai ne dure que le temps d’une saison.       <br />
              <br />
       Pendant ce temps-là, Tapha Gaye était à la tête des Lions, suite au limogeage de «Adidas», puis adjoint de Sam Vincent qui n’a pas fait le déplacement à Luanda. Le flop de Luanda a précipité la chute de Alioune Badara Diagne. Tapha reste un pur produit du basket sénégalais. Qui a fait toute ses classes en Equipe nationale. Ancien lion, il se retrouve à la tête de ses derniers en 2003 mais a la &quot;tête coupée&quot; avec son flop marocain. La suite est connue, il est sanctionné par Dibocor Sène. Interdit de banc, il se fait une nouvelle vie sur le banc de l’équipe masculine du Jaraaf avant de s’échouer à la Douane. De 2005 à 2010, il rempli le coffre gabelous de trophées : coupe Maire, Championnat du Sénégal, coupe du Sénégal et Saint Michel.       <br />
              <br />
       En 2005, il est appelé pour seconder Abdourahmane Ndiaye Adidas. Mais, survient l’histoire du limogeage de ce dernier par Daouda Faye «Vava». Tapha coach les Lions au championnat du monde Japon 2006. En 2010, il est nommé sur le banc des Lionnes. Avec lui, le Sénégal retrouve le sommet du basket sénégalais et quatre mois après Baba Tandian arrive à la tête de la Fédé.       <br />
              <br />
       Si leur début de collaboration n’a pas souffert de leurs caractères et personnalités. La Coupe du Monde a biaisé leur relations. Baba Tandian a fait une sortie très musclée sur la prestation des filles. Une pilule amère que n’a jamais pu avaler le coaches et ses Lionnes. La méfiance se fait jour entre Tandian et les Lionnes.       <br />
              <br />
       Et le sommet de la mésentente a été atteint à la fin de l’Afrobasket2011. Tandian boxe les performances de l’équipe et justifie la défaite par un manque de fraicheur dû aux réclamations des primes et Moustapha Gaye vide son sac dans le quotidien l’Observateur. Il le traite de « cancre, de nullard » et appelle même à son départ pour incompétence. En réponse, Tandian recadre ses erreurs, rectifie ses sorties d’après finale où il déclarait que les Lionnes s’étaient couché à 3h30 pour des réclamations de prime, couvre de satisfécits les Lionnes et se veut de la hauteur. Il dépose une plainte à la commission de discipline de la Fédé.       <br />
              <br />
       Pour qui va trancher cette commission. Son verdict sonnera la fin d’un compagnonnage difficile entre le coach des Lionnes et le président de la fédération de basket. Qui va sauter ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Les politiques, le président et les joueuses : non-dits et jeux des acteurs.</title>
   <pubDate>Thu, 06 Oct 2011 12:15:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Editorial]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Ceci ferait un bon sujet de recherche, en sport. En fait, c’est la Fédération de Basket-ball, en elle-même, qui ferait un bon sujet de Mémoire en Management des Structures Sportives.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.senebasket.com/photo/art/default/3330687-4779495.jpg?v=1317901700" alt="Les politiques, le président et les joueuses : non-dits et jeux des acteurs." title="Les politiques, le président et les joueuses : non-dits et jeux des acteurs." />
     </div>
     <div>
      En réalité, l’Afrobasket 2011 n’a fait que révéler un état de gestion jusque là inconnu par les structures et organisations sportives : il s’agit de l’Amanagement. L’Amanagement, avec un « A » privatif, que je décris comme un état de non-gestion, de non-gérance et non-administration. Un système dans lequel il n’y a pas de vision ni d’objectif partagé. Ce qui y existe, c’est des objectifs personnels et des motivations inavouées. Pour comprendre cette réalité, on ne peut passer que par l’analyse des acteurs qui la composent. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>LES POLITIQUES </b> <br />  Je ne parle pas de l’Etat idéal et idéel à qui la Constitution du Sénégal confère la prérogative de définir la politique sportive de la nation. Mais, je parle des hommes qui, aujourd’hui, doivent traduire cette idée en action : le Chef, les Ministres, les Cadres des Ministères… <br />  Au niveau central, existe-il réellement une politique sportive claire ? Quelle est la vision pour le basket-ball sénégalais d’ici 2020 ? Quels sont les axes stratégiques et prioritaires en matière de développement du basket-ball ? Ces questions préoccupent très peu nos politiques. Peu importe la discipline ; ce qui importe pour eux, c’est « comment inscrire le nom de son leader politique dans le palmarès de l’équipe en compétition ? » « Comment profiter et bénéficier du succès des équipes nationales et les transformer en victoire politique ou actif pour le bilan futur ? ». C’est le seul principe qui peut expliquer l’enjambement du ministère des sports pour une tractation directe avec un Président de fédération. <br />  Au second niveau, en militant discipliné, le ministre court-circuité rumine et digère sa colère dans la discrétion. Au même titre que nous autres citoyens, il apprend l’exécution d’activités liées à son département à travers la presse. A chaque demande, c’est les limites budgétaires qui sont évoquées. <br />  Dans les deux niveaux, les Politiques qui occupent ces stations semblent ignorer que dans système avec des plannings, programmes et budgets clairs, « le chef de l’Etat a donné » n’y a pas sa place. Il y a problème c’est cette phrase est érigée en règle directrice de la gestion, dans un système. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>LE PRESIDENT</b> <br />  Oui ! Le Président. Si on se place dans une perspective méthodologique, il peut sembler incongru de parler d’un individu alors que l’on se prête à une analyse des structures. Toutefois, dans un système où le président se substitue et éclipse sa structure ; dans système où la communication de l’organisation se confond à la cacophonie communicationnelle du président ; dans un système où les sponsors sont ceux du président et non des équipes ; dans un système où la trésorerie se confond à la poche du président ; il est plus commode de parler du Président que de la structure. Et pourtant, Dieu sait qu’il y a de Bons managers au sein de cette structure. Pour ce cas de figure précis, un seul individu se substitue à toute une organisation. Il s’agit d’un président avec un style de management hautement paternaliste, autoritaire, dictatorial et tyrannique. Un président qui se plait à ouvrir des fronts avant et après chaque compétition. Maitre dans l’art de vouloir couvrir son échec par l’ouverture d’un conflit. Après Saer Sène, Tapha Gaye, Ousseynou Ndiaga et Diodio Diouf ; aujourd’hui, c’est Baba contre toutes les lionnes. Tout se passe comme si, son argent, telle de la moutarde forte, lui est monté à la tête et lui autorise de fait à « casser » un joueur, à « briser » un journaliste ou à traiter toute une équipe de « filles impolies». Il semble trouver en l’ouverture des conflits son seul moyen de faire croire au peuple qu’il est capable de gérer la chose qu’il a courtisé pendant plusieurs années. C’est sa seule stratégie, après les déboires, pour faire comprendre (de manière très maladroite) aux sénégalais qu’il a rempli sa mission et que la faute reviens aux autres (les joueuses, pour cette fois ci). <br />   <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>LES JOUEUSES</b> <br />  Le piège serait de vouloir les dédouaner complètement, dans cette situation. Il s’agit d’une génération singulière. Moins mature et érudite que la génération des Kancou, moins talentueuse, chevronnée et encadrée que génération des Adama Diakhaté. Il s’agit d’une génération particulière, très tôt habituée à monnayer ses paniers avec des sous. Nous parlons ici de Pro – c'est-à-dire de gens qui ont pour métier est ce que nous autres prenons pour du sport- Même si en des cas, elles nous démontrent tout leur patriotisme, il n en demeure pas moins qu’elles ne peuvent s’empêcher de faire le lien entre leurs prestations et leurs gains (maisons ou primes). Et, c’est normal. Connaissant le fonctionnement du système et particulièrement l’amnésie post-compétition qui caractérise nos dirigeants, elles ont voulu entrer dans leurs droits au moment où elles étaient en situation de force. <br />  Il appartenait aux deux autres éléments du système ayant été cités plus hauts (les politiques et le président), en bon manager, d’éradiquer tout risque de perturbation ou de tracas, de répertorier et de prendre en charge toute contrainte et entrave potentielle. En matière de sport, parlant de contraintes et de facteurs perturbateurs, il est unanimement convenu que les primes des compétiteurs occupent une place de choix dans le tableau. <br />   <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      En définitive, si je parle de système depuis le début, c’est pour une raison simple : la victoire est un résultat souhaité, elle dépend de l’articulation harmonieuse des trois éléments qui composent le tout. Telle une brouette, les joueuses considérées comme la roue, il n’est possible de mouvoir l’ensemble que si les deux pieds sont soulevés. Tout problème de pied influe sur l’équilibre du tout. De la même manière, toute mauvaise action des politiques ou du président influe directement sur l’élément le plus fragile et le plus déterminant du système (car le résultat voulu est directement lié à son action) : le compétiteur. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>NBA FINALS- GAME 1: Le Heat plus chaud d'entrée</title>
   <pubDate>Wed, 01 Jun 2011 06:59:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Amadou Lamine NDIAYE</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[NBA &amp; WNBA]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   Miami bat Dallas à domicile lors d'une première manche très défensive (92-84). Le Heat n'a fait la différence que dans les cinq dernières minutes. L'equipe     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.senebasket.com/photo/art/default/3022275-4305043.jpg?v=1306904573" alt="NBA FINALS- GAME 1: Le Heat plus chaud d'entrée" title="NBA FINALS- GAME 1: Le Heat plus chaud d'entrée" />
     </div>
     <div>
      Miami bat Dallas à domicile lors d'un premier match de la finale très défensif (92-84). Le Heat n'a fait la différence que dans les cinq dernières minutes. <br />Le match est marqué d'entrée par une grande maladresse. A la 7e minute, les Mavs n'ont réussi qu'un tir et sont menés 10-5. Leur coach, Rick Carlisle, prend un temps-mort et Jason Kidd réussit deux tirs à trois points de suite juste après. Dallas prend la tête (16-17) pour la première fois juste avant la fin du premier quart-temps. Le match reste ultra équilibré jusqu'à la mi-temps (43-44).Dallas débute le troisième quart-temps par un 7-0 en deux minutes. L'écart monte à huit points (43-51) mais redescend à quatre en trente secondes avec deux contre-attaques conclues par Wade. Les deux équipes se tiennent longtemps en deux possessions (65-61 pour Miami à la fin du 3e quart après un trois points à neuf mètres de James).Le Heat passe à +7 (77-70) à 4'15&quot; de la fin sur un panier de Wade. Mais c'est surtout le panier à 3 points de ce dernier à 3'06&quot; qui fait très mal à Dallas (82-73). L'écart monte à +10 peu après sur un dunk avec faute de James (85-75). Les Mavs reviennent péniblement à +6 (85-79, 1'36&quot; à jouer) mais Wade fait de nouveau la différence avec deux passes (91-79, 40&quot;). <br />La défense sur Dirk Nowitzki a été excellente. Il finit meilleur marqueur du match (27 points, 12/12 aux lancers) mais n'a jamais trouvé sa zone de confort et son pourcentage aux tirs s'en est ressenti (7/18, 39%). Si l'Allemand des Mavs défendait souvent sur Chris Bosh, l'inverse n'était pas vrai. Joel Anthony s'est occupé de son cas le premier et Udonis Haslem, qui l'avait beaucoup gêné en 2006, l'a pris la majorité du temps. Il l'a défendu de très près, les pieds dans les pieds, et LeBron James flottait non loin, prêt à venir en aide. Coupé du jeu à deux avec Jason Kidd, qui aligne comme par hasard son plus faible total de passes décisives (6) depuis huit matches, il est souvent parti à l'aventure en double pas mais en a raté plusieurs main gauche. <br />38%. C'est la faible réussite au tir des deux équipes (39% pour Miami, 37% pour Dallas). Paradoxalement, elles finissent au dessus des 40% à trois points (11/24 et 9/22). Les défenses étaient en place et la nervosité a donné le truc en plus qui fait les matches fermés. Malgré ce déchet, il y a eu peu de points sur contre-attaque (19 au total) et sur deuxième chance (6 rebonds offensifs seulement pour les Mavs). Pour Wade, Miami «a fait un bon boulot au rebond en deuxième mi-temps, en ne leur laissant qu'une chanceà chaque fois». <br />Dwayne Wade (Miami) &quot;Flash&quot; finit meilleur rebondeur (10), passeur (6), contreur (2) et deuxième marqueur (24) du Heat. Il a surtout fait la différence en fin de match en marquant les paniers qui ont creusé l'écart, puis en distribuant deux passes géniales à Bosh (plain axe en contre-attaque) et James (alley-oop sur une prise à deux) qui ont conclu l'affaire. «J'ai juste été agressif, a-t-il commenté. Ils sont là où on voulait les voir en terme de points. Ils n'ont pas beaucoup marqué (...) et c'est comme ça que vous gagnez des matches sur la fin. Il faut rester dans cette optique. vous pouvez être frustré parce que la balle ne rentre pas mais il y a d'autres façons de dominer un match et c'est ce qu'on a fait.» <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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