<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>SENEBASKET -  Le Portail du Basketball Sénégalais</title>
 <subtitle><![CDATA[SENEBASKET -  Le Portail du Basketball Sénégalais]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.senebasket.com" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="https://www.senebasket.com/xml/atom.xml" />
 <id>https://www.senebasket.com/</id>
 <updated>2026-08-11T22:38:25+02:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <icon>https://www.senebasket.com/favicon.ico</icon>
  <logo>https://www.senebasket.com/var/style/logo.jpg?v=1329937935</logo>
  <entry>
   <title>La succession de Alain Weisz est ouverte : Youssou Cissé : «Je suis toujours intéressé, mais…»</title>
   <updated>2011-10-19T15:56:00+02:00</updated>
   <id>https://www.senebasket.com/La-succession-de-Alain-Weisz-est-ouverte-Youssou-Cisse-Je-suis-toujours-interesse-mais_a3585.html</id>
   <category term="Actualités" />
   <published>2011-10-19T15:27:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
source: w.Diallo,quotidien : Sitôt nommé ministre des Sports, en remplacement de Faustin Diatta, Abdoulaye Makhtar Diop a «diplomatiquement» limogé Alain Weisz, l’actuel coach des Lions du basket, en déclarant être opposé au recrutement d’un entraîneur étranger. Du coup, la succession du technicien français est ouverte. Une balle saisie au rebond par Le Quotidien pour relancer l’ancien candidat au poste, Youssou Cissé. Ce dernier qui vit en France et qui coache l’Entente Cergy Osny Pontoise (N2), se dit toujours partant.     <div>
      Même s’il nourrit quelques appréhensions par rapport à l’ambiance délétère qui mine présentement le basket sénégalais. «<b>Il n’est plus question de nommer un entraîneur étranger à la tête des Equipes nationales de basket. Car nous avons au Sénégal de très bons techniciens qui sont disponibles, contrairement aux expatriés qui sont des pigistes. Nous avons aussi des coaches sénégalais en Pro A et B en France et ailleurs en Europe, qui peuvent diriger valablement nos Equipes nationales. L’expertise locale est valable et il faut les solliciter et les mettre dans les meilleures conditions.»</b> Ces propos du nouveau ministre des Sports, Abdoulaye Makhtar Diop à nos confrères de la 2STv, viennent tourner la page Alain Weisz. Du coup, la succession du technicien français qui avait conduit les Lions à l’Afrobasket masculin à Madagascar, est ouverte.       <br />
              <br />
       Occasion saisie par Le Quotidien pour relancer le technicien sénégalais basé en France, Youssou Cissé. L’actuel coach du club de basket de l’Entente Cergy Osny Pontoise (N2 en France), se dit toujours intéressé par le poste d’entraîneur des Lions. Joint en fin de semaine dernière, il a réaffirmé son amour et son attachement aux couleurs nationales et aux Lions, classés cinquième à l’Afrobasket masculin à Madagascar.        <br />
              <br />
       Toujours candidat et ayant transmis un projet au Directeur technique national, Ado Sano, Youssou Cissé espère voir son rêve se réaliser un jour. <b>«J’espère toujours. Je suis toujours intéressé. Je suis toujours candidat»,</b> insiste-t-il. <b>«Même si, on ne m’a encore rien proposé. En tout cas, je prie Dieu de pouvoir un jour travailler pour l’Equipe nationale du Sénégal»</b>, implore une fois de plus l’ancien international. Qui toutefois regrette les nombreux problèmes qui secouent présentement la famille de la balle orange. Surtout au lendemain de l’Afrobasket féminin au Mali, marqué par des passes d’armes au sujet des primes, entre le président de la Fédé, Baba Tandian, et le coach des Lionnes, Tapha Gaye. Et toujours entre le président de Fédé et les Lionnes. <b>«Ce n’est pas facile de travailler dans certaines conditions. Personne ne souhaite travailler ainsi»</b>, note Youssou Cissé, qui tient à insister sur l’environnement de l’équipe, sur les relations entre la tutelle, la Fédération, le staff technique, les joueurs. Gage d’une bonnne condition de performance.         <br />
              <br />
       «»<b>On s’est trop focalisés sur l’Angola.</b> Analysant la prestation des Lions qu’il espérait conduire à Madagascar, le technicien sénégalais pense que les gens se sont trop focalisés sur l’Angola. <b>«On s’est trop focalisés sur l’Angola. Mais après l’avoir battu, qu’est-ce qu’il fallait faire ? Le lendemain, une autre équipe plus faible que l’Angola peut te battre. Il ne fallait donc pas se focaliser simplement sur l’Angola. Malheureusement, dans les discours, c’était souvent le cas</b>», se désole-t-il.        <br />
              <br />
       Toujours animé par le même désir de coacher les Lions, Youssou Cissé tient cependant à préciser qu’il ne sera pas là éternellement à penser à l’Equipe nationale. <b>«On ne peut pas continuer à rêver. A force d’espérer, si les choses ne bougent pas, il faut se réveiller un jour et se rendre à l’évidence que cela ne peut pas se réaliser et ainsi pouvoir passer à autre chose</b>», lance-t-il. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.senebasket.com/La-succession-de-Alain-Weisz-est-ouverte-Youssou-Cisse-Je-suis-toujours-interesse-mais_a3585.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Portrait croisés : Tandian / Tapha Gaye, un duo difforme</title>
   <updated>2011-10-18T17:22:00+02:00</updated>
   <id>https://www.senebasket.com/Portrait-croises-Tandian-Tapha-Gaye-un-duo-difforme_a3583.html</id>
   <category term="Editorial" />
   <photo:imgsrc>https://www.senebasket.com/photo/art/imagette/3362614-4830151.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2011-10-18T16:29:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Ndamli : Si l’un s’est fait une réputation d’homme de caractère sur le banc, l’autre s’est fait tout seul dans les affaires.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.senebasket.com/photo/art/default/3362614-4830151.jpg?v=1318951215" alt="Portrait croisés : Tandian / Tapha Gaye, un duo difforme" title="Portrait croisés : Tandian / Tapha Gaye, un duo difforme" />
     </div>
     <div>
      Un self-made man à la tête d’une importe entreprise qui vaut des milliards et qui souffre d’autoritarisme. Qui revient au basket en sponsors. Il offre des cadeaux au Roi et Reine des saisons de basket sous Ibou Diagne et accompagne la ligue durant ses finales de saison en s’échouant à la Ligue de Dakar.       <br />
              <br />
       Un fromage qu’il gagne sous la bannière du collectif du basket sénégalais au lendemain de Dakar 2007. Avec Mathieu Faye et Moussa Touré, il porte le combat contre Alioune Badara Diagne, président de la Fédé de basket entre 2003 et 2008. Ce dernier finit par cèder son fauteuil à Amadou Ass Gaye qui remporte l’élection de la présidentielle de basket devant Tandian. Il perd et menace de tourner le dos au basket parce que se sentant trahi. La bouderai ne dure que le temps d’une saison.       <br />
              <br />
       Pendant ce temps-là, Tapha Gaye était à la tête des Lions, suite au limogeage de «Adidas», puis adjoint de Sam Vincent qui n’a pas fait le déplacement à Luanda. Le flop de Luanda a précipité la chute de Alioune Badara Diagne. Tapha reste un pur produit du basket sénégalais. Qui a fait toute ses classes en Equipe nationale. Ancien lion, il se retrouve à la tête de ses derniers en 2003 mais a la &quot;tête coupée&quot; avec son flop marocain. La suite est connue, il est sanctionné par Dibocor Sène. Interdit de banc, il se fait une nouvelle vie sur le banc de l’équipe masculine du Jaraaf avant de s’échouer à la Douane. De 2005 à 2010, il rempli le coffre gabelous de trophées : coupe Maire, Championnat du Sénégal, coupe du Sénégal et Saint Michel.       <br />
              <br />
       En 2005, il est appelé pour seconder Abdourahmane Ndiaye Adidas. Mais, survient l’histoire du limogeage de ce dernier par Daouda Faye «Vava». Tapha coach les Lions au championnat du monde Japon 2006. En 2010, il est nommé sur le banc des Lionnes. Avec lui, le Sénégal retrouve le sommet du basket sénégalais et quatre mois après Baba Tandian arrive à la tête de la Fédé.       <br />
              <br />
       Si leur début de collaboration n’a pas souffert de leurs caractères et personnalités. La Coupe du Monde a biaisé leur relations. Baba Tandian a fait une sortie très musclée sur la prestation des filles. Une pilule amère que n’a jamais pu avaler le coaches et ses Lionnes. La méfiance se fait jour entre Tandian et les Lionnes.       <br />
              <br />
       Et le sommet de la mésentente a été atteint à la fin de l’Afrobasket2011. Tandian boxe les performances de l’équipe et justifie la défaite par un manque de fraicheur dû aux réclamations des primes et Moustapha Gaye vide son sac dans le quotidien l’Observateur. Il le traite de « cancre, de nullard » et appelle même à son départ pour incompétence. En réponse, Tandian recadre ses erreurs, rectifie ses sorties d’après finale où il déclarait que les Lionnes s’étaient couché à 3h30 pour des réclamations de prime, couvre de satisfécits les Lionnes et se veut de la hauteur. Il dépose une plainte à la commission de discipline de la Fédé.       <br />
              <br />
       Pour qui va trancher cette commission. Son verdict sonnera la fin d’un compagnonnage difficile entre le coach des Lionnes et le président de la fédération de basket. Qui va sauter ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.senebasket.com/Portrait-croises-Tandian-Tapha-Gaye-un-duo-difforme_a3583.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Les politiques, le président et les joueuses : non-dits et jeux des acteurs.</title>
   <updated>2011-10-06T13:52:00+02:00</updated>
   <id>https://www.senebasket.com/Les-politiques-le-president-et-les-joueuses-non-dits-et-jeux-des-acteurs_a3574.html</id>
   <category term="Editorial" />
   <photo:imgsrc>https://www.senebasket.com/photo/art/imagette/3330687-4779495.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2011-10-06T12:15:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Ceci ferait un bon sujet de recherche, en sport. En fait, c’est la Fédération de Basket-ball, en elle-même, qui ferait un bon sujet de Mémoire en Management des Structures Sportives.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.senebasket.com/photo/art/default/3330687-4779495.jpg?v=1317901700" alt="Les politiques, le président et les joueuses : non-dits et jeux des acteurs." title="Les politiques, le président et les joueuses : non-dits et jeux des acteurs." />
     </div>
     <div>
      En réalité, l’Afrobasket 2011 n’a fait que révéler un état de gestion jusque là inconnu par les structures et organisations sportives : il s’agit de l’Amanagement. L’Amanagement, avec un « A » privatif, que je décris comme un état de non-gestion, de non-gérance et non-administration. Un système dans lequel il n’y a pas de vision ni d’objectif partagé. Ce qui y existe, c’est des objectifs personnels et des motivations inavouées. Pour comprendre cette réalité, on ne peut passer que par l’analyse des acteurs qui la composent. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>LES POLITIQUES </b> <br />  Je ne parle pas de l’Etat idéal et idéel à qui la Constitution du Sénégal confère la prérogative de définir la politique sportive de la nation. Mais, je parle des hommes qui, aujourd’hui, doivent traduire cette idée en action : le Chef, les Ministres, les Cadres des Ministères… <br />  Au niveau central, existe-il réellement une politique sportive claire ? Quelle est la vision pour le basket-ball sénégalais d’ici 2020 ? Quels sont les axes stratégiques et prioritaires en matière de développement du basket-ball ? Ces questions préoccupent très peu nos politiques. Peu importe la discipline ; ce qui importe pour eux, c’est « comment inscrire le nom de son leader politique dans le palmarès de l’équipe en compétition ? » « Comment profiter et bénéficier du succès des équipes nationales et les transformer en victoire politique ou actif pour le bilan futur ? ». C’est le seul principe qui peut expliquer l’enjambement du ministère des sports pour une tractation directe avec un Président de fédération. <br />  Au second niveau, en militant discipliné, le ministre court-circuité rumine et digère sa colère dans la discrétion. Au même titre que nous autres citoyens, il apprend l’exécution d’activités liées à son département à travers la presse. A chaque demande, c’est les limites budgétaires qui sont évoquées. <br />  Dans les deux niveaux, les Politiques qui occupent ces stations semblent ignorer que dans système avec des plannings, programmes et budgets clairs, « le chef de l’Etat a donné » n’y a pas sa place. Il y a problème c’est cette phrase est érigée en règle directrice de la gestion, dans un système. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>LE PRESIDENT</b> <br />  Oui ! Le Président. Si on se place dans une perspective méthodologique, il peut sembler incongru de parler d’un individu alors que l’on se prête à une analyse des structures. Toutefois, dans un système où le président se substitue et éclipse sa structure ; dans système où la communication de l’organisation se confond à la cacophonie communicationnelle du président ; dans un système où les sponsors sont ceux du président et non des équipes ; dans un système où la trésorerie se confond à la poche du président ; il est plus commode de parler du Président que de la structure. Et pourtant, Dieu sait qu’il y a de Bons managers au sein de cette structure. Pour ce cas de figure précis, un seul individu se substitue à toute une organisation. Il s’agit d’un président avec un style de management hautement paternaliste, autoritaire, dictatorial et tyrannique. Un président qui se plait à ouvrir des fronts avant et après chaque compétition. Maitre dans l’art de vouloir couvrir son échec par l’ouverture d’un conflit. Après Saer Sène, Tapha Gaye, Ousseynou Ndiaga et Diodio Diouf ; aujourd’hui, c’est Baba contre toutes les lionnes. Tout se passe comme si, son argent, telle de la moutarde forte, lui est monté à la tête et lui autorise de fait à « casser » un joueur, à « briser » un journaliste ou à traiter toute une équipe de « filles impolies». Il semble trouver en l’ouverture des conflits son seul moyen de faire croire au peuple qu’il est capable de gérer la chose qu’il a courtisé pendant plusieurs années. C’est sa seule stratégie, après les déboires, pour faire comprendre (de manière très maladroite) aux sénégalais qu’il a rempli sa mission et que la faute reviens aux autres (les joueuses, pour cette fois ci). <br />   <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>LES JOUEUSES</b> <br />  Le piège serait de vouloir les dédouaner complètement, dans cette situation. Il s’agit d’une génération singulière. Moins mature et érudite que la génération des Kancou, moins talentueuse, chevronnée et encadrée que génération des Adama Diakhaté. Il s’agit d’une génération particulière, très tôt habituée à monnayer ses paniers avec des sous. Nous parlons ici de Pro – c'est-à-dire de gens qui ont pour métier est ce que nous autres prenons pour du sport- Même si en des cas, elles nous démontrent tout leur patriotisme, il n en demeure pas moins qu’elles ne peuvent s’empêcher de faire le lien entre leurs prestations et leurs gains (maisons ou primes). Et, c’est normal. Connaissant le fonctionnement du système et particulièrement l’amnésie post-compétition qui caractérise nos dirigeants, elles ont voulu entrer dans leurs droits au moment où elles étaient en situation de force. <br />  Il appartenait aux deux autres éléments du système ayant été cités plus hauts (les politiques et le président), en bon manager, d’éradiquer tout risque de perturbation ou de tracas, de répertorier et de prendre en charge toute contrainte et entrave potentielle. En matière de sport, parlant de contraintes et de facteurs perturbateurs, il est unanimement convenu que les primes des compétiteurs occupent une place de choix dans le tableau. <br />   <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      En définitive, si je parle de système depuis le début, c’est pour une raison simple : la victoire est un résultat souhaité, elle dépend de l’articulation harmonieuse des trois éléments qui composent le tout. Telle une brouette, les joueuses considérées comme la roue, il n’est possible de mouvoir l’ensemble que si les deux pieds sont soulevés. Tout problème de pied influe sur l’équilibre du tout. De la même manière, toute mauvaise action des politiques ou du président influe directement sur l’élément le plus fragile et le plus déterminant du système (car le résultat voulu est directement lié à son action) : le compétiteur. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.senebasket.com/Les-politiques-le-president-et-les-joueuses-non-dits-et-jeux-des-acteurs_a3574.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>ENTRETIEN AVEC…PAPE BADIANE, BASKETTEUR BINATIONAL : «La France n’a pas intérêt à nous retenir»</title>
   <updated>2011-06-24T05:06:00+02:00</updated>
   <id>https://www.senebasket.com/ENTRETIEN-AVEC-PAPE-BADIANE-BASKETTEUR-BINATIONAL-La-France-n-a-pas-interet-a-nous-retenir_a3342.html</id>
   <category term="Interviews" />
   <photo:imgsrc>https://www.senebasket.com/photo/art/imagette/3079688-4392980.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2011-06-24T05:02:00+02:00</published>
   <author><name>Amadou Lamine NDIAYE</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
C’est avec surprise que le binational Pape Badiane (31 ans) a appris la décision de la Fédération française de basket lui interdisant de jouer sous les couleurs du Sénégal. Mais le frère de Moussa Badiane (présélectionné par Alain Weisz), qui compte rencontrer les dirigeants du basket français, ne désespère pas de disputer l’Afrobasket 2011, prévu à Madagascar du 17 au 28 août prochain. Woury Diallo Le Quotidien     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.senebasket.com/photo/art/default/3079688-4392980.jpg?v=1308884715" alt="ENTRETIEN AVEC…PAPE BADIANE, BASKETTEUR BINATIONAL : «La France n’a pas intérêt à nous retenir»" title="ENTRETIEN AVEC…PAPE BADIANE, BASKETTEUR BINATIONAL : «La France n’a pas intérêt à nous retenir»" />
     </div>
     <div>
      <strong>Comment avez-vous accueilli le refus de la Fédération française de basket de vous laisser rejoindre la sélection du Sénégal en vue de l’Afrobasket 2011 ? </strong> <br />J’ai appris la nouvelle dans la presse. Mais il faut dire que j’étais quand même surpris. Maintenant j’attends de rencontrer le manager de l’Equipe nationale (Mathieu Faye) et le coach (Alain Weisz) pour voir ce qu’il en est ; puisque je n’ai pas les détails. Il faut que je me renseigne quand même. J’avais parlé avec Vincent Collet (le coach de l’Equipe de France), il m’avait dit que c’était bon. Après, la décision de la Fédé… (il ne termine pas sa phrase), je ne sais pas. On va essayer de voir pourquoi il y a eu ce refus. <br /> <br /><strong>Est-ce à dire que vous n’avez pas été saisi par la Fédération française ? </strong> <br />Non ! Pas du tout ! <br /> <br /><strong>Alors, le refus est lié à quoi selon vous ? </strong> <br />Je n’en ai aucune idée. Mais je ne pense pas que la France ait un intérêt particulier à ne pas vouloir me laisser jouer pour le Sénégal. Je ne sais pas pourquoi. Encore que pour Pape Sy, cela se comprend. Il est jeune. Il pourra peut-être plus tard jouer avec l’Equipe de France. Par contre, pour Joseph (Gomis) et moi, il n’y a aucun intérêt. <br /> <br /><strong>Que comptez-vous faire pour rejoindre la sélection nationale du Sénégal ? </strong> <br />Là présentement, je ne peux pas faire grand-chose, à part dire que je ne suis pas content. S’il y a un règlement et que cette décision de la Fédé française respecte le règlement, je n’ai rien à dire. Mais si cela ne respecte pas un règlement particulier, là, je peux contester. <br /> <br /><strong>Ne pensez-vous pas que les fédéraux français auraient dû recueillir votre avis sur la question avant de prendre une telle décision ? </strong> <br />Officiellement, on ne m’a rien dit. Mais pour moi, je pense que j’ai le droit de rejoindre la sélection nationale du Sénégal. <br /> <br /><strong>A vous attendre parler, on peut dire que vous êtes prêt à rejoindre la sélection nationale ? </strong> <br />A priori oui ! J’ai déjà discuté avec le coach, il n’y a rien à dire. Je lui ai dit que j’étais partant. Après, il faut que toutes les conditions soient réu­nies pour que cela puisse se faire. <br /> <br /><strong>Vous parlez de conditions. On peut savoir lesquelles ?</strong> <br />Que tous les joueurs soient partants pour gagner la Coupe d’Afri­que. Je n’ai pas envie de faire la com­pétition pour que des joueurs viennent juste pour participer. Le projet : c’est de gagner la Coupe d’Afrique. J’ai déjà appelé quelques joueurs pour m’assurer que justement certains essayent d’y participer. A partir du moment où j’appelle des joueurs pour m’imprégner, cela veut dire que j’ai envie de faire quelque chose. <br /> <br /><strong>Au niveau de la préparation, vous pensez que le Sénégal sera prêt pour l’Afrobasket 2011 ?</strong> <br />Je pense qu’au niveau de la préparation, Alain Weisz a déjà l’expérience. Et il faut que cette préparation soit faite correctement. Je pen­se donc qu’on a besoin d’un minimum d’organisation et de sé­rieux pour pouvoir aller loin dans la compétition. Il n’y a pas de secret, c’est la même chose pour tout le monde. <br /> <br /><strong>Qu’est-ce qui vous a poussé à vouloir jouer aujourd’hui pour le Sénégal, après avoir évolué sous les couleurs françaises ? </strong> <br />Déjà, mes parents sont très con­tents que je puisse porter le maillot de l’Equipe du Sénégal. Ce sera une fierté de pouvoir le faire. Après, si je viens c’est parce qu’il y a des objectifs. L’Angola a toujours gagné la com­pétition ces dernières années. Ce sera bien que le Sénégal arrive à prouver justement que c’est aussi une grande Nation de basket. Le Sé­né­gal a beaucoup de très bons joueurs. Après, il faut essayer de fai­r­e quelque chose à la Coupe d’A­fri­que et disputer les Jeux olympiques de 2012. C’est l’objectif suprême. <br /> <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.senebasket.com/ENTRETIEN-AVEC-PAPE-BADIANE-BASKETTEUR-BINATIONAL-La-France-n-a-pas-interet-a-nous-retenir_a3342.html" />
  </entry>
</feed>
